Sun Valley Gardens

 

Lorsque Sun Valley Gardens a fermé ses portes pour des raisons financières, en 1982, cela n’a pas manqué de provoquer un choc dans le paysage naturiste de l’Ontario. Presque chaque centre existant dans le sud de la province (et d’autres qui ont fermé depuis) doivent d’une façon ou d’une autre leur existence à d’anciens membres de SVG.

Google Map of Sun Valley GardensKarl Ruehle a lancé SVG en 1954.Have Figure Will Travel le filmKarl Ruehle et sa famille, dans le film Have Figure Will Travel (1961), où il est cité comme conseiller.
Cliquer ici pour en savoir plus sur ce film.
Avec beaucoup d’énergie, ce visionnaire a rapidement fait croître le nombre de membres de son club. Il avait aussi une grande habileté en matière de promotion. Sa journée portes ouvertes en début de saison lui valait une grande couverture médiatique. Hélas, il lui manquait de savoir faire pour ce qui est du service à la clientèle, pour pouvoir garder ses membres. Selon l’ouvrage Au Naturel: The History of Nudism in Canada, Ruehle était considéré comme "autocratique et grippe-sou".

Les responsables de la Federation of Canadian Naturists ont tenté à plusieurs reprises de joindre M. Ruehle par téléphone, par courriel et en personne, pour connaître son point de vue, mais en vain. Les photos ci-dessous ont été prises lors de deux tentatives de le joindre personnellement (le 10 mai et le 15 juin 2006).

Plus tard, on a appris le décès de Karl Ruehle en août 2006, après une longue hospitalisation. Il avait eu une attaque au début de l’année, dont il ne s’était jamais remis. Voilà sans doute la raison pour laquelle la FCN n’a jamais reçu de réponse.

Le domaine avait un air sinistre. Il semblait que les naturistes étaient partis, abandonnant les lieux comme ils se trouvaient. On avait l’impression de se promener dans un film de science fiction après l’apocalypse. On peut voir des photos de cette visite ici.

 


De la bibliothèque de la Federation of Canadian Naturists :

 

 


 

Entrevue à la télévision de la CBC

Karl and Marlies Ruehle interviewed on CBC-TV in 1961

Karl et Marlies Ruehle sont interviewés en 1961, à Sun Valley Gardens, par June Callwood pour l’émission Close-Up de CBC-TV.

http://www.cbc.ca/archives/categories/lifestyle/living/general-15/nudists-bare-all-for-journalist-june-callwood.html

 


Extrait fait par Sun Valley Gardens de :

Au Naturel: The History of Nudism in Canada

James Woycke, Ph.D.

ISBN 0-9682332-3-6

Pages 117 - 120

Karl-and-Marlies-Ruehle-1961Karl et Marlies Ruehle (vers 1961)Sun Valley Gardens (SVG) a débuté la saison de 1954 avec 10 hectares de terre agricole boisée et dix-huit membres adultes. Soixante-dix autres personnes se sont jointes à mesure que progressait le développement. "Partout, on voit le résultat de la persévérance et de l’imagination." En 1956, la piscine en forme de rein de 25 mètres était achevée, et allait longtemps demeurer la partie centrale du club. Puis, lorsque 5,5 hectares se sont ajoutés, Ruehle a fait la promotion de Sun Vally Heights, une sous-division nudiste où l’on pouvait « vivre une vie entièrement naturelle toute l’année". Mais un autre projet, le Sun Valley Health and Recreation Club, devait contribuer à concrétiser la scission avec la CSA.Marlies RuehleMarlies Ruehle et Karl Michael, âgé de 8 ans (vers 1957)

À cette époque, Sun Valley comptait plus de 300 membres, ce qui en faisait « sans aucun doute le plus grand et le meilleur centre naturiste au Canada ». Sa croissance phénoménale vient de la campagne publicitaire active, voire agressive de Ruehle. Il diffusait des communiqués à la presse, achetait des annonces et apparaissait dans des talk shows et des émissions de télé comme Claim to Fame, au poste CHCH de Hamilton, où il a gagné une montre bracelet le jour où personne n’a deviné qu’il pouvait y avoir un propriétaire de centre naturiste au fin fond de l’Ontario.

La plus grande réussite publicitaire de Ruehle fut ses journées portes ouvertes, qui ont débuté en 1956. Au début du mois de mai, il a invité la presse pour présenter ses plans pour l’événement : deux reporters du Toronto Telegram, Ron Collister et Ian Paterson, se sont extasiés sur l’« accueil chaleureusement nu », quoique le reporter venu seul du tabloïd Hush a expliqué que si le Telegram avait envoyé deux hommes, c’était pour que chacun puisse surveiller l’autre, ajoutant que Ron Collister devrait faire attention en saluant de jeunes femmes nues d’un trop enthousiaste « wowie ! »

SVG entrance 1964Le chemin d’entrée avec la barrière ouverte. (vers 1964) Noter le poste d’appel fixé au poteau à droite du panneau.Soixante personnalités publiques locales ont reçu une invitation à visiter le centre le 24 juin 1956. Même si un seul adjoint au président d’un conseil municipal s’est montré, il était accompagné d’une armée de trente reporters et photographes, qui ont publié « des articles plus longs et plus détaillés qu’on n’en ait jamais vus dans l’Ouest ». Le jour précédant les portes ouvertes, le grand public fut invité à visiter le centre tandis que les gens étaient habillés « afin de n’offenser personne n’ayant pas l’habitude de notre mode de vie ». Cinq cents personnes ont alors parcouru le domaine, et plus de cent se sont informées sur l’adhésion et sur un retour possible dans des conditions normales.

En 1959, Ruehle a ouvert Sun Valley Gardens au grand public le samedi 30 mai, alors que les membres étaient nus. Plus de mille visiteurs ont signé une décharge précisant : « À aucun moment et d’aucune façon, nous ne nous objecterons à – ni ne nous sentirons offensés par – la nudité et les activités des gens que nous verrons ou rencontrerons. » Non seulement personne n’a été offensé, mais plusieurs ont pris part aux activités en nudité et près d’une centaine ont adhéré au club. Il y a eu une importante couverture médiatique, de journaux de Toronto et de Buffalo, ainsi que de la Canadian Broadcasting Corporation. L’événement a confirmé que Sun Valley était bien « le club le plus grand et sûrement le plus progressiste dans tout le Canada ». Mais cela a aussi causé une scission dans le club.SVG pool area 1962La piscine et l’ancien pavillon communautaire (vers 1962)

En 1959, Sun Valley Gardens n’avait « pas bonne réputation pour l’esprit démocratique de sa direction ». Les membres comme les visiteurs trouvaient Ruehle autoritaire et grippe-sou. Il en voulait à ceux qui déplaçaient des meubles de jardin, ne fût-ce que pour mettre à l’ombre une chaise ou une table de pique-nique. Il interrompait des parties et des tournois dès qu’ils duraient trop longtemps et dépassaient l’horaire prévu. Et il surveillait de près les nouveaux couples dans leur tente. Bref, plusieurs le surnommaient "Le prussien au pas lourd".

Pendant des années, des membres ont quitté Sun Valley pour créer de nouveaux clubs : London Sun Club, Sunshine Ranch, Sunny Glades, Sunny Acres, Ponderosa et Lilly Valley ont tous été fondés par des anciens de SVG. Dans la plupart des cas, Karl leur souhaitait bonne chance et restait en contact avec eux. À une seule occasion, il a tenté d’empêcher un de ses anciens membres de créer un club concurrent, pour ainsi dire en face du sien. Mais le fermier dont la terre était à louer, qui connaissait bien Karl, a renoncé à conclure l’entente après que ce dernier lui eut parlé.

SVG 1961Les pelouses principales et la piscine (vers 1961)Dans les années subséquentes, Ruehle a adouci son attitude sur le comportement des membres, voyant bien que les Canadiens continuaient de le déserter pour se tourner vers de nouveaux clubs en Ontario et constatant l’apparition de nouveaux clubs de nudisme dans l’État de New York – d’où provenaient d’ailleurs la moitié de ses membres –, les lois anti-nudité dans cet État ayant été révisée. En fait, Ruehle, qui avait débuté en promouvant un naturisme à l’Européenne plutôt qu’une nudité à l’Américaine, a tôt fait d’adopter une pratique plus « douce » de nudisme. Ainsi, dans les années 1970, Sun Valley Gardens admettait les personnes seules autant que les couples, peu importe qu’elles aient été divorcées, séparées, ou les hommes mariés avec une épouse réticente. Les prises de contact corporelles, voire les relations sexuelles sont devenues autorisées, et même encouragées. D’ailleurs, Sun Valley a eu un club de santé où l’on pouvait se baigner, et même avoir un massage en commun ; un club social pour danser et faire la fête ; enfin un club de photo avec des modèles nus organisant des séances de pose privées et un développement de photos confidentiel.

Malgré toutes ces attractions, le nombre d’adhérents a continué de baisser, si bien qu’en 1974, pour le vingtième anniversaire, il ne restait plus qu’un seul autre membre original (Ken, aussi de Sunglades). Quoique de nouveaux membres aient continué à y passer, aucun n’y restait assez longtemps pour permettre la survie du club. En 1982, Ruehle a mis Sun Valley en vente. Ne recevant aucune offre satisfaisante, il a converti le club en camping textile.

 

 


 

COMMENTAIRES ::

Envoyé par Kathryn Joselin :

J’ai été membre de Sun Valley Garden de 1957 (l’année de ma naissance) à 1968. Mes parents, qui étaient déjà membres, y ont même construit leur chalet en A près du terrain de volley-ball. Nous avons cessé d’être membres lorsque nous avons déménagé à Muskoka, car cela devenait trop loin pour y aller régulièrement, mais nous avons gardé le contact avec la famille Ruehle. Notre « chalet », comme nous l’appelions, occupe une place très chère dans mon cœur. Nous faisions de notre mieux pour y passer le plus de temps possible. Je me rappelle que Karl y régnait avec un gant de fer, mais comme tous les gros ours, il avait un côté tendre. À certaines occasions, il y avait de grands feux de camp où l’on se rassemblait et les familles qui passaient étaient invitées à se joindre à nous. Les gamins allaient s’amuser dans les buissons ou les sentiers en jouant à chat, en se faisant peur ou en pourchassant « celui qui a pris les guimauves ». Souvent, certains apportaient leur guitare pour mettre de l’ambiance. Karl aimait nous accompagner avec son accordéon. D’autres avaient aussi un accordéon, et participer à l’ambiance en jouant des morceaux et en chantant des chansons. C’est vrai, Karl était un peu bourru, mais il prenait soin de nous. Il nous a bâti un château de bois au milieu du carré de sable, assez grand pour s’y asseoir et jouer à le défendre contre les méchants dragons qui nous guettaient de l’autre côté de la pataugeoire. La « Vallée » était l’endroit central où l’on se rassemblait. On y trouvait le snack-bar, la vieille machine à pop-corn, la piscine, les tables de ping-pong, des bancs pour le bronzage et le court de volley-ball. Combien de fois ai-je entendu la cloche pour appeler au volley-ball, et vu surgir de derrière les arbres, de la piscine ou des buissons des tas de joueurs heureux de disputer un match ! Aaaaaaah,j’en ai tellement de bons souvenirs ! Cracher des noyaux en dégustant le panier de cerises que maman avait rapporté d’une ferme voisine, assis sur notre petit porche. Trouver où les garçons avaient construit leur fort « interdit aux filles », ou encore aller cueillir des framboises en essayant de trouver des trèfles à quatre feuilles furent quelques uns de nos plus grands défis. Jouer avec toute la famille à des jeux de société ou aux cartes les jours de pluie. Apprendre à nager et à plonger dans la piscine, jouer dedans avec la grosse chambre à air noire, ou encore aller chercher la nouvelle portée des chattes du domaine. Faire du vélo sur les chemins qui traversaient le terrain, en prenant au passage un casse-croûte au snack-bar. Nous jouions dans la piscine de boue remplie d’argile, dont on pouvait s’enduire avant de la laisser sécher. On disait que c’était bon pour la peau, mais pour nous, les gamins, c’était surtout un jeu de nous vautrer là pour voir ensuite la glaise craquer sur la peau en séchant. Bien sûr, il ne fallait pas aller dans la piscine dans cet état, c’est pourquoi Karl avait installé une douche extérieure pour nous nettoyer. Pour moi, le pavillon communautaire (ou « grand chalet ») représente une période idyllique de ma vie, remplie de moments paisibles passés en famille et pimentée d’aventures imaginaires. Nous étions sans télé ni ordinateurs, sans jeux électroniques ni vidéos, ni Nintendo. Karl nous gardait occupés à préparer des déguisements, des feux d’artifice ou, à l’occasion, des danses. Pour les membres, c’était l’endroit idéal pour relaxer, rencontrer des amis ou en faire de nouveaux et profiter de la nature. Cependant, pour Karl et sa famille, c’était aussi un commerce. Il passait son temps à travailler ou à s’activer. Car il fallait bien tondre la « vallée », ramasser les ordures partout, aller chercher les fournitures et les provisions pour le club et le snack-bar, s’occuper de la comptabilité, expédier un bulletin de liaison, récurer la piscine, entretenir les chemins et le réseau d’alimentation en eau dans l’ensemble du terrain. La femme et les enfants de Karl étaient ses assistants, s’occupant entre autres de gérer le snack-bar ou l’immense jardin, ou encore de ramasser les ordures. Autant qu’il m’en souvienne, Karl n’a jamais eu d’employé pour l’aider à entretenir ou gérer le club. Quand le nombre de membres a baissé, il a essayé de vendre son grand chalet, mais personne ne s’est montré intéressé. Il a cherché plusieurs autres solutions, avant de se résoudre à fermer boutique. N’étant plus avec sa femme et ses enfants, tous adultes maintenant et partis découvrir le monde, Karl ne pouvait plus maintenir son « chalet » comme autrefois. Seul, il devait se concentrer sur l’essentiel, soit la propriété et le principal chemin d’entrée. J’ai eu l’occasion de visiter ce « chalet » en 1996, avec mon mari et ma fille qui n’y avaient jamais mis les pieds. J’y ai été accueillie avec un grand sourire et, à ma grande surprise, par les deux fils de Karl. Ils étaient venus voir leur père et lui donner un coup de main. J’ai trouvé le domaine dans un état semblable aux photos qui se trouvent sur votre site Web. Toute la végétation avait poussé, tout était délabré, négligé, en manque de soin. Mon vieux chalet en A était toujours debout, mais dans un équilibre instable. C’est bien dommage que les seules photos de Sun Valley Gardens que vous ayez datent de plusieurs années après sa fermeture, car alors que je me promenais autour du « grand chalet », ce que je voyais, plutôt que ruines et abandon, était de l’émotion. J’ai vu ce qu’il y avait au-delà du drame que montraient vos images. J’ai vu le poste de surveillance du terrain de volley-ball où j’avais le droit de grimper pour garder le compte des buts. J’ai vu la mare à grenouilles près de la piscine où il y en avait toujours une ou deux. J’ai vu les chalets de nos amis que nous avions hâte de revoir chaque année. J’ai vu tant et tant de choses que vos photos ne montrent pas. Sun Valley Garden a joué un rôle important dans l’ouverture d’esprit à l’égard des colonies de nudistes. Karl avait une vision, et il est un des rares à avoir eu la chance de la réaliser. Même s’il était le patron de son club, il n’était pas un tyran. Il avait la vision de ce que son domaine devait être et il le gérait selon sa vision : un lieu… non… une vallée dans le jardin de Dieu, sous le soleil.

 

Envoyé par Jason Beckwith, de Oceanside, CA ::

Je me souviens être allé très jeune à SVG, dans les années 1970 !

Mon papa, Robert Beckwith, a été flic à Niagara Falls (NY) pendant 30 ans, et ma famille avait une caravane installée là toute l’année.

La plupart du temps, nous allions l’été et les week-ends, bien sûr... mais je me souviens avoir couru du spa du pavillon communautaire jusqu’à la piscine, sauté dans la piscine (au milieu de la nuit, au Canada : c’est frrrroid !) et couru à nouveau jusqu’au spa pour y sauter !

Et si on était VRAIMENT courageux, on s’asseyait dans la NEIGE avant de re-sauter dans le spa !

Je me rappelle qu’à chaque fois, le 4 juillet, c’est papa qui préparait le feu de camp et qu’on y faisait rôtir un cochon sur les braises… un cochon entier !

D’habitude, le 4 juillet, il y avait aussi des enchères, et je me souviens m’être déjà levé face aux gens devant le foyer, pour un spectacle d’amateurs… et que j’avais chanté du Bad Bad Leroy Brown, a capella, habillé seulement d’un sourire !!

J’ai vu quelque part sur le site la photo d’une statue/fontaine d’un garçon... J’ai une photo de moi à 7 ans, debout devant cette statue ! Il faut que je la retrouve !

Les habitués des années 1970 se souviendront aussi peut-être d'un magnifique quarter horse qui s’appelait Poco Lady… Il appartenait à mon père.

Mon père, cowboy de rodéo professionnel, gardait son cheval personnel à Sun Valley après s’être retiré du circuit. Et comme Karl avait une écurie avec une piste, il laissait mon papa garder sa jument là-bas.

Quand j’ai lu que l’on évoquait la "sévérité" de Karl, j’ai ri… Était-il rude ? C’est sûr ! Il fallait bien gérer le club… :)

Je crois qu’un de ses fils avait une mobylette, et je me souviens de la fessée que Karl m’avait administrée le jour où il m’a attrapé en train de jouer avec sans la moindre permission… En tant qu’adulte, je pense qu’il a eu raison !

.....Mais se mettre en colère parce que quelqu’un a déplacé une table pour la mettre au soleil ? C’est ridicule !

Nous n’avions même pas un chalet, seulement une caravane, mais Karl a permis à mon père de construire un foyer de ciment assez grand pour qu’on puisse y faire rôtir un cochon entier ! Un « Prussien à la main de fer » ne ferait pas ça…

Il m’arrive d’avoir des souvenirs (plutôt vagues, mais) très agréables du temps que j’ai passé là-bas enfant.

Comme on se réveillait avant maman, mon frère et moi courions dans les sentiers pour en rapporter un bol plein de framboises et de mûres… pendant que papa allait à la ferme sur le chemin chercher du lait frais pour compléter le plat ! Je me souviens aussi avoir joué avec des amis dans les sentiers quand nous avons trouvé un corbillard abandonné dans un champ, rempli de mauvaises herbes qui avaient poussé au travers. Comme tous les gamins, il ne nous restait plus qu’à l’explorer… jusqu’à ce que je m’assoie dedans et me fasse piquer par une gigantesque guêpe ! J’ai couru à la caravane, et quand je suis arrivé, tout le bas de ma jambe était rouge !

Qu’ont fait les gens? Ils l’ont recouvert de boue ! Ça marchait toujours !

Voir les photos m'attriste… Si j’avais de l’argent, je réparerais tout ça moi-même. Je me demande si c’est à vendre. J’espère seulement que rien n’arrivera qui fera disparaître le club pour de bon…

J’aurais aimé mieux me souvenir de Sun Valley, car tout ce dont je me rappelle… me fait sourire.

Merci à Karl, pour avoir créé un endroit qui renferme tant de bons souvenirs.

Repose en paix, mon ami, tu l’as bien mérité.

 

 


Le Centre naturiste familial Bare Oaks aimerait mettre en ligne d’autres témoignages comme ceux-ci sur SVG. Nous sommes aussi à la recherche de photos montrant SVG sous ses meilleurs jours. Si vous y étiez et que vous voulez partager vos souvenirs, écrivez à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .



Photos des restes de Sun Valley Gardens en 2006

 

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L'accès à l'espace piscine, directement en face des douches, était complètement envahi par les mauvaises herbes.

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